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Les jeux vidéo les plus attendus de 2026 (sans GTA VI)

Par Thomas DuvillardAucun commentaire5 min de lectureActu

2026 s’annonce massive, même si on enlève le bulldozer GTA VI de l’équation. On a un cocktail très “année de gamer” : du survival horror qui promet de faire suer, des retours de licences cultes, et quelques AAA qui sentent déjà la grosse claque technique. Le plus intéressant ? Ce n’est pas une année dominée par un seul style : tu peux autant te perdre dans un monde ouvert que te faire harceler par un monstre dans un couloir trop étroit.

Pour aller droit au but, voici les titres à surveiller de très près.

Les jeux les plus attendus de 2026

JeuDate / fenêtrePlateformes
Cairn29 janvier 2026PS5, PC
Dragon Quest VII: Reimagined5 février 2026PS5, Xbox Series, Switch, Switch 2, PC
Nioh 36 février 2026PS5, PC
Mario Tennis Fever12 février 2026Switch 2
Reanimal13 février 2026PS5, Xbox Series, Switch 2, PC
Resident Evil Requiem27 février 2026PS5, Xbox Series, Switch 2, PC
World of Warcraft: Midnight2 mars 2026PC / Mac
Crimson Desert19 mars 2026PS5, Xbox Series, PC, Mac
Cthulhu: The Cosmic Abyss16 avril 2026PS5, Xbox Series, PC
Pragmata24 avril 2026PS5, Xbox Series, Switch 2, PC
Saros30 avril 2026PS5
007 First Light27 mai 2026PS5, Xbox Series, Switch 2, PC
Phantom Blade Zero9 septembre 2026PS5, PC
Marvel’s WolverineAutomne 2026PS5
Fable2026Xbox Series, PC

Le tableau te donne la carte. Maintenant, le vrai intérêt : pourquoi ces jeux-là sont autant attendus, et ce qu’ils disent de 2026.

2026, l’année où l’horreur revient te chercher

Si tu dois retenir une tendance : l’horreur est partout, et pas seulement en mode “jump scare TikTok”. On parle de jeux qui misent sur l’ambiance, la mise en scène, et cette sensation de malaise qui colle à la peau.

Resident Evil Requiem a le profil du “gros rendez-vous” : Capcom sait faire monter la pression, te donner confiance, puis te punir au pire moment. C’est souvent l’équilibre parfait entre action et peur, et en 2026, beaucoup vont le lancer “pour voir”… et y rester.

Reanimal, lui, sent le cauchemar stylisé, le jeu qui te fait avancer au pas non pas parce que tu admires le décor, mais parce que tu redoutes ce qui va bouger dedans. Ce genre d’expérience marche très bien aujourd’hui, parce qu’elle se partage (clips, réactions), tout en restant solide en solo.

Et Cthulhu: The Cosmic Abyss, c’est l’autre forme d’horreur : plus mentale, plus “cosmique”, plus étrange. Moins “un monstre te saute au visage”, plus “ton cerveau refuse d’accepter ce qu’il voit”. Parfait si tu aimes l’enquête, le mystère, et les ambiances épaisses.

Les jeux “action nerveuse” qui peuvent voler l’année

Autre tendance : l’action qui demande un minimum de technique, sans forcément devenir un mur de difficulté inaccessible.

Nioh 3, c’est clairement la promesse d’un système de combat profond, exigeant, mais extrêmement satisfaisant quand tu maîtrises. La série a une base de fans très fidèle, et un nouvel épisode, c’est toujours un événement pour ceux qui aiment optimiser, apprendre, progresser.

Phantom Blade Zero joue une carte différente : le style. S’il tient ce qu’il montre (rythme, animation, impact), ça peut devenir un de ces jeux dont tout le monde partage des extraits, même ceux qui ne comptaient pas y jouer. Et souvent, c’est comme ça que naissent les surprises de l’année.

Saros, enfin, intrigue parce qu’il vient d’un studio réputé pour le gameplay “sec”, précis, intense. Le genre de jeu qui ne te demande pas d’être détendu. Il te demande d’être bon.

Les gros AAA “ambition totale” (ceux qui veulent t’aspirer)

Dans la catégorie “je m’y perds pendant des semaines”, Crimson Desert est un candidat évident. Il a l’ambition du grand action-aventure en monde ouvert : spectacle, combats, exploration, densité. Le genre de jeu qui doit réussir un truc précis pour marquer : te donner la sensation que le monde a de la matière, pas juste des kilomètres carrés.

Et Fable, même sans date précise, reste un des retours les plus attendus : parce qu’il y a une attente d’univers, de ton, de personnalité. Un bon Fable, ce n’est pas juste une map et des quêtes : c’est un jeu qui te donne envie de vivre dedans.

Les “retours cultes” et les valeurs sûres

2026, c’est aussi une année où on recycle… mais parfois intelligemment.

Dragon Quest VII: Reimagined, c’est typiquement le remake qui peut toucher deux publics : ceux qui veulent retrouver un monument, et ceux qui veulent découvrir un JRPG “à l’ancienne” mais modernisé. Si c’est bien fait, ça devient un jeu long, confortable, généreux le genre qui te suit tout un mois.

World of Warcraft: Midnight est l’autre valeur sûre : le MMO qui refuse de mourir, parce qu’il sait se réinventer par cycles. À chaque extension, tu as le même phénomène : des anciens reviennent “juste pour voir”, des nouveaux débarquent, et tout le monde se retrouve à parler de builds, de raids et de drama.

Les jeux “canapé / accessible” qui vont tourner partout

Tous les jeux attendus ne sont pas des monstres de 80 heures.

Un Mario Tennis sur une nouvelle console, c’est souvent l’arme secrète des soirées : facile à comprendre, difficile à maîtriser, et parfait pour se chambrer entre potes sans se prendre trop au sérieux. Si le gameplay est bon et le contenu solide, ça peut devenir un “classique de fond” de 2026.

Et dans un autre registre, Cairn peut faire partie des surprises : un concept simple (l’escalade), mais une exécution qui peut accrocher très fort si la tension est bien dosée.

Conclusion

Sans GTA VI, 2026 a déjà de quoi te ruiner ton temps libre : horreur solide, action exigeante, AAA ambitieux, retours cultes, et quelques jeux qui peuvent devenir des phénomènes juste parce qu’ils ont une identité forte.

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Site web de Thomas Duvillard

Thomas Duvillard est rédacteur en chef de Geek Actu. Il couvre les jeux vidéo, le high-tech et la pop culture, tests et analyses à l’appui.